Le cerisier américain est très différent du cerisier européen, tant d’un point de vue botanique que morphologique. Le bois de cerisier était le parquet des palais nobles de la ville, sa coloration chaude et élégante le place encore parmi les plus beaux parquets que l’on puisse réaliser. La rareté du bois européen oblige, aujourd’hui, à chercher outre-mer la chaleur et le charme du bois de cerisier. Découvrez les caractéristiques et les avantages du parent américain du cerisier.

Le cerisier américain : la plante

Le cerisier américain est une plante appartenant à la famille des Rosacées et sa dénomination scientifique est Prunus Serotina. Cette plante préfère les sols humides, fertiles et siliceux, c’est pourquoi son habitat s’étend du plan basal au plan montagnard, en particulier il est répandu dans le sud-est du Canada, dans l’est des États-Unis près de la chaîne des Appalaches et dans certains États du sud.

Peut-être à cause de sa couleur rose foncé avec des flammes sombres et de son bois qui sent bon, le Créateur lui avait confié une tâche spéciale dans les villages de la vallée. Il lui avait confié la tâche de contenir l’amour et le sommeil des hommes comme dans un coffre d’amour. Des grands-parents, des parents, des enfants, des générations entières se sont aimés et se sont aimés dans des lits en bois de cerisier.

Le cerisier américain : caractéristiques de l’arbre

Bien que cette espèce soit cultivée, elle pousse aussi sous des formes spontanées et ressemblant à des mauvaises herbes, aussi bien sous forme d’arbuste que d’arbre imposant. Le cerisier est le plus grand arbre à feuilles larges qui pousse en Amérique, généralement entre 18 et 22 mètres de hauteur et 70 centimètres de diamètre.

C’est un arbre élancé au feuillage ovale et pas particulièrement épais. L’écorce des jeunes plantes est presque lisse et gris noirâtre, tandis que celle des plantes adultes est sillonnée en plaques et présente une couleur gris brun avec des nuances orangées. Les feuilles sont lancéolées avec un bord dentelé, les fruits sont de petites drupes juteuses rouge noirâtre et les fleurs sont blanc rosé et donnent à cet arbre un but ornemental.

Le merisier américain

Ces dernières années, le Prunus Serotina est également devenu très populaire en Europe en raison des planches et des placages plus longs et plus larges qui en sont issus, plus longs et plus larges que ceux obtenus à partir du cerisier européen. Le bois de cerisier est évaporé pour uniformiser la coloration vers la nuance rouge saumon, la plus demandée pour réaliser des meubles, des aménagements également de valeur, des cuisines, des cloisons, des meubles de bureau, des éléments de sol, des escaliers intérieurs et des portes et fenêtres intérieures. Un exemple important est l’Auditorium de Rome, réalisé en baies noires, tant pour l’intérieur que pour les sols.

Le merisier américain : caractéristiques

C’est un bois assez dur (pas très dur), avec un aubier blanchâtre jaunâtre très différent du duramen rougeâtre qui tend à brunir, les cernes de croissance sont bien visibles, le grain est très marqué, le fil généralement droit et une texture fine. La baie noire est peu résistante aux attaques des champignons chromogènes et des insectes xylophages, mais elle est en moyenne résistante aux chocs, assez stable et résistante à la flexion statique.

Le bois de cerisier peut être scié et tranché facilement sur le côté, le séchage est assez simple et avec de bons résultats également en termes de stabilité et le collage est facile même si les éléments sont courbés. Le ponçage et le sablage dans ce type de bois sont excellents, de même que la peinture et la finition.

Propriétés du cerisier américain : curiosité

Les autochtones d’Amérique du Nord ont toujours utilisé les écorces, les pousses et les drupes des cerisiers américains pour fabriquer des produits médicinaux et enivrants par le biais d’infusions, de décoctions et de macérations. Ils ont découvert des propriétés revigorantes, astringentes, digestives et calmantes qu’ils utilisaient pour traiter les laryngites, les ulcères et les blessures superficielles. Ce n’est qu’après la colonisation massive, depuis le XIXe siècle, que le bois a été utilisé à des fins technologiques.